VOL TRANSCONTINENTAL AMERICAN AIRLINES DOUGLAS DC-3 AVIATION DES ANNÉES 1940 85094 Xx
Vidéo de la chaîne PeriscopeFilm II sur Douglas DC-3, référencée sur sa fiche Above Ten Thousand. Durée : 25:13. Langue : anglais. Type de vidéo : Archives.
Ce qu'on y voit
Film d'époque d'American Airlines consacré à ses « flagships », les avions de ligne de la compagnie. Il commence par un rappel des transports en Amérique du Nord : la marche à pied, le canoë, le chariot, le chemin de fer et la jonction des côtes avec le crampon d'or, l'automobile qui mit 63 jours de New York à San Francisco, et le vol de Kitty Hawk. Suit ensuite un vol de Chicago à New York. On voit comment le courrier et les bagages sont chargés, comment l'hôtesse accueille les passagers, comment les moteurs démarrent et comment l'avion roule jusqu'au seuil de piste et décolle face au vent. Depuis les airs, on aperçoit le front de lac de Chicago, Detroit, le pont Ambassador vers le Canada et les chutes du Niagara, que le commandant contourne pour que tout le monde puisse les voir. Un pilote explique à un couple le fonctionnement de la navigation par faisceau radio. Suivent des scènes de l'avion-couchette Mercury entre New York et Los Angeles et du Southerner quittant Los Angeles. Le film se termine par plusieurs scènes dramatisées d'hommes d'affaires et une agence de réservation.
Quand et où le film a été tourné
Il a été tourné sur le réseau d'American Airlines, avec des scènes dans les aéroports de Chicago, New York et Los Angeles. Il comprend des prises de vue aériennes de Washington, Boston, la Hermitage d'Andrew Jackson près de Nashville, El Paso avec le Rio Grande, et des pictogrammes amérindiens près de Blythe, en Californie. Le film attribue les radiobalises de la route à la Civil Aeronautics Authority.
Contexte
Le film présente un réseau couvrant 21 États et se connectant aux Yankee Clippers et aux China Clippers. À Chicago, il y avait 96 vols à l'arrivée et au départ toutes les 24 heures, et les avions étaient climatisés avant le départ. Chaque passager pouvait emporter gratuitement 40 livres de bagages. Le pilote explique que les radiobalises émettent un signal continu et que, si l'avion dévie, le signal se décompose en points et traits selon le côté. Les avions qui se croisent volent à des altitudes en milliers pairs dans un sens et impairs dans l'autre, et aucun ne part sans un plan de vol approuvé par les météorologues. Les hôtesses sont présentées comme des infirmières diplômées. Entre New York et Chicago, il existait trois itinéraires à billets interchangeables, dont un sans escale en moins de cinq heures. Le film insiste sur le temps que l'avion fait gagner au voyageur d'affaires et sur les avantages pour les vacances.
