Avro Vulcan – Tödliche Abschreckung aus der Luft
Vidéo de la chaîne CallSignAero sur Avro Vulcan, référencée sur sa fiche Above Ten Thousand. Durée : 17:42. Langue : allemand. Type de vidéo : Documentaire.
De quoi ça parle
Documentaire sur l'histoire de l'Avro Vulcan, le bombardier à aile delta qui fut l'un des piliers de la dissuasion nucléaire britannique pendant la guerre froide. Il retrace ses origines et son adaptation aux nouvelles menaces, et passe en revue ses versions jusqu'au retrait du service.
Contexte historique
Après 1945, le Royaume-Uni veut disposer de sa propre capacité nucléaire pour ne pas dépendre uniquement de la protection des États-Unis. Comme les missiles sont encore peu fiables et peu précis, le vecteur doit être un bombardier stratégique, et à la fin des années quarante naît le programme de bombardiers V, dont sortent trois modèles. Avro mise sur une grande aile delta, qui offre résistance structurelle, volume intérieur pour le carburant et de bonnes performances en haute altitude. Le prototype vole le 30 août 1952. À la fin des années cinquante, les nouveaux missiles sol-air soviétiques rendent vulnérable le vol à haute altitude et le Vulcan passe à la pénétration à basse altitude. En 1982, il participe aux missions Black Buck de la guerre des Malouines, appuyées sur une chaîne complexe de ravitaillement en vol, et en 1984 il termine son service actif.
Points marquants
L'équipage comptait cinq membres. Seuls les deux pilotes disposaient d'un siège éjectable ; les trois autres devaient sauter par une trappe. Le B.1 était pensé pour opérer en haute altitude, et le B.1A intègre les premières contre-mesures électroniques. Le B.2, la version la plus connue et la plus durable, avait une aile plus grande et des moteurs Rolls-Royce Olympus plus puissants, et en vint à emporter des armes nucléaires modernes et des armes conventionnelles. Il exista aussi une version MRR de reconnaissance maritime par radar autour des îles Britanniques et du couloir GIUK. Après les Malouines, plusieurs appareils furent convertis en ravitailleurs K.2. La majorité fut mise à la ferraille et quelques exemplaires sont conservés dans des musées.
