Bombardier · Militaire · États-Unis

Boeing B-17 Flying Fortress

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28 juillet 1935
Premier vol
1938
Mise en service
1945
Retiré du service
12 731
Exemplaires construits

Le Boeing B-17 Flying Fortress fut un bombardier lourd quadrimoteur américain conçu au milieu des années 1930 pour l'Army Air Corps des États-Unis. Rapide pour sa taille, capable d'opérer à haute altitude et hérissé de mitrailleuses défensives au prix de sa charge de bombes, il devint l'avion ayant largué le plus de bombes pendant la Seconde Guerre mondiale et le troisième bombardier le plus produit de l'histoire, derrière le Consolidated B-24 Liberator et le Junkers Ju 88. Son origine remonte au concours lancé par l'Army Air Corps le 8 août 1934 pour remplacer le Martin B-10. Boeing finança sur ses propres deniers le prototype Model 299, conçu par une équipe dirigée par E. Gifford Emery et Edward Curtis Wells, qui combinait des solutions issues du XB-15 expérimental et du transport commercial 247. Il vola pour la première fois le 28 juillet 1935 avec Leslie Tower aux commandes, et le nom qui l'accompagnerait pour toujours naquit de la plume de Richard Williams, journaliste du Seattle Times qui, en voyant le nombre d'armes hérissant le fuselage, le décrivit comme une forteresse volante. L'accident du 30 octobre 1935, causé par des verrous de gouvernes que personne n'avait retirés avant le décollage, coûta la vie au major Ployer Peter Hill et à Tower lui-même, écarta l'avion de la compétition — remportée par le Douglas B-18 Bolo — et donna naissance à une pratique qui subsiste dans tous les cockpits du monde : la liste de vérifications écrite. L'Armée n'en commanda pas moins treize appareils d'évaluation en janvier 1936, et le type entra en service au sein du 2e groupe de bombardement à Langley Field. Le développement mûrit rapidement. Les turbocompresseurs entraînés par les gaz d'échappement, mis au point par General Electric à partir des travaux de Sanford Moss, lui donnèrent le plafond opérationnel qui allait définir sa manière de combattre ; les versions A à D restèrent défensives, tandis que le B-17E, au fuselage allongé d'environ trois mètres, doté d'une dérive bien plus grande et de postes de tir en queue, dorsal et d'une tourelle ventrale sphérique, fut le premier pensé pour l'offensive. Le B-17F supporta le poids de l'année 1943 et le B-17G, version définitive, atteignit treize mitrailleuses de 12,7 mm, tourelle de menton comprise ; à lui seul, il fut produit à 8 680 exemplaires. Au combat, la Royal Air Force britannique l'engagea pour la première fois au-dessus de Wilhelmshaven le 8 juillet 1941, avec des résultats décevants, et finit par le cantonner à la patrouille maritime. La campagne qui le rendit célèbre fut l'offensive diurne américaine sur l'Europe, ouverte le 17 août 1942 contre la gare de triage de Rouen-Sotteville. Les raids contre les usines de roulements à billes de Schweinfurt montrèrent le prix du bombardement de jour sans escorte : lors du raid du 14 octobre 1943, resté dans les mémoires comme le « Jeudi noir », 77 des 291 appareils envoyés furent perdus, et les missions profondes furent suspendues jusqu'à ce que le P-51 Mustang et le P-47 Thunderbolt, dotés de réservoirs largables, puissent accompagner les bombardiers sur l'ensemble du trajet. Dans le Pacifique, sa carrière fut plus brève : présent à Pearl Harbor et aux Philippines le jour même de l'attaque japonaise, efficace lors de la bataille de la mer de Bismarck, il fut remplacé par le B-24 puis le B-29 à partir de la mi-1943, bien qu'il ait continué à voler en recherche et sauvetage. L'inventaire atteignit son maximum en août 1944, avec 4 574 appareils aux mains des forces aériennes de l'Armée, et sur les quelque 1,5 million de tonnes de bombes que les Alliés déversèrent sur l'Allemagne et les territoires occupés, plus de 640 000 tonnes sortirent de ses soutes. Sa réputation se bâtit autant sur ces chiffres que sur sa capacité à encaisser les coups et à rentrer à sa base, au point que les pilotes de chasse allemands comparaient l'attaque d'une formation en boîte de combat à un affrontement avec un porc-épic volant. Il finit par devenir le symbole de la puissance aérienne américaine : un sondage de 1943 révéla que neuf personnes interrogées sur dix savaient ce qu'était un B-17. Lorsque la production cessa en mai 1945, Boeing, Douglas et Vega avaient livré 12 731 exemplaires. Il en subsiste aujourd'hui une quarantaine dans des collections américaines et environ quarante-six dans le monde entier, dont une poignée seulement en état de vol ; le plus ancien conservé est The Swoose, un B-17D qui combattit dans le Pacifique dès les premiers jours de la guerre.

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Plan trois vuesDessin trois vues du Boeing B-17E Flying Fortress
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Plan trois vuesB-17 Flying Fortress, trois vues
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Plan trois vues · PB-1Plans trois vues du Boeing PB-1W Fortress

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Histoire

Le concours de 1934 et le Model 299

Le 8 août 1934, l'Army Air Corps des États-Unis rendit publique une demande de propositions pour un bombardier multimoteur destiné à remplacer le Martin B-10 et à renforcer par voie aérienne les forces stationnées hors du territoire continental. Le cahier des charges exigeait de transporter une charge utile de bombes à 10 000 pieds (3 000 m) pendant dix heures et d'atteindre au moins 200 mph (320 km/h) ; un rayon d'action de 2 000 milles (3 200 km) et une vitesse de 250 mph (400 km/h) figuraient parmi les critères souhaitables, sans être obligatoires. Le contrat devait être attribué à l'issue d'un essai comparatif à Wilbur Wright Field, à Dayton (Ohio), opposant le projet de Boeing, le Douglas DB-1 et le Martin Model 146.

Boeing fit le pari le plus risqué : il construisit son prototype, désigné en interne Model 299, sur ses fonds propres. L'équipe de conception, dirigée par E. Gifford Emery et Edward Curtis Wells, s'appuya sur les solutions de deux programmes antérieurs de la firme, le bombardier expérimental XB-15 et le transport commercial Model 247. L'appareil emportait cinq mitrailleuses de 7,62 mm et jusqu'à 4 800 lb (2 200 kg) de bombes réparties sur deux supports situés dans la soute, derrière le cockpit, et était propulsé par quatre moteurs radiaux Pratt & Whitney R-1690 Hornet de 750 ch (600 kW) à 7 000 pieds (2 100 m). Le poste avant, le plus caractéristique, permettait de battre avec une seule mitrailleuse la quasi-totalité du secteur frontal.

Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing B-17 Sally B 1Tony Hisgett from Birmingham, UK (CC BY), vía commons

Le Model 299 vola pour la première fois le 28 juillet 1935, avec le chef pilote d'essais de Boeing, Leslie Tower, aux commandes. Le nom précéda le vol : le 27, Richard Williams, journaliste du Seattle Times, compta les armes qui hérissaient le fuselage et légenda une photographie en le qualifiant de « forteresse volante de 15 tonnes ». Boeing perçut aussitôt la valeur commerciale de l'expression et la déposa comme marque. Le 20 août, le prototype relia Seattle à Wright Field en neuf heures et trois minutes, à une vitesse moyenne au sol de 252 mph (406 km/h), très supérieure à celle de ses concurrents, et lors de l'essai comparatif le quadrimoteur surclassa largement les deux bimoteurs.

L'avion arrivait de surcroît à un moment doctrinalement favorable. En mars 1935, le chef d'état-major de l'Armée, le général Douglas MacArthur, avait créé la GHQ Air Force et promu Frank Maxwell Andrews général de brigade pour la diriger. Tous deux estimaient que les grands quadrimoteurs surpassaient en capacités les bimoteurs de moindre rayon d'action et s'accordaient mieux avec la doctrine que l'Air Corps était alors en train de formuler ; avant même la fin de la compétition, les officiers chargés des acquisitions proposèrent l'achat de 65 appareils.

L'accident du 30 octobre 1935 et la liste de vérifications

Le 30 octobre 1935 était prévu un vol d'essai destiné à déterminer le taux de montée et le plafond opérationnel. L'appareil était commandé par le major Ployer Peter Hill, chef de la branche vol de la division du matériel de Wright Field, qui pilotait le Model 299 pour la première fois ; l'accompagnaient le lieutenant Donald L. Putt comme copilote, Leslie Tower en position de conseiller derrière les pilotes, l'observateur d'essais John Cutting et le mécanicien Mark Koegler. Peu après le décollage, l'avion décrocha, partit en vrille et prit feu en heurtant le sol. Hill mourut quelques heures plus tard, Tower le 19 novembre. Les témoignages ultérieurs de Tower et de Putt établirent la cause : personne n'avait retiré les verrous des gouvernes avant le roulage. De cette perte naquit une pratique aujourd'hui universelle dans l'aviation, la liste de vérifications écrite que le pilote parcourt point par point avant de voler.

Le prototype détruit ne put achever l'évaluation et fut disqualifié. L'Air Corps restait enthousiaste quant au potentiel de l'appareil, mais l'Armée s'effraya du prix : sur une commande de 220 unités, Douglas proposait 58 200 dollars par appareil contre 99 620 pour Boeing. Le successeur de MacArthur à la tête de l'état-major, le général Malin Craig, annula la commande de 65 YB-17 et commanda à la place 133 bimoteurs Douglas B-18 Bolo ; en octobre 1938, le secrétaire à la Guerre Harry Hines Woodring décida que le département de la Guerre n'achèterait aucun bombardier quadrimoteur, B-17 compris, au titre de l'exercice 1939.

Treize appareils d'évaluation et l'entrée en service

Malgré l'accident, le 17 janvier 1936, profitant d'une faille juridique, l'Air Corps commanda treize YB-17 d'essai en service, redésignés Y1B-17 à partir de novembre 1936 pour refléter leur ligne de financement spéciale. Ils comportaient des modifications significatives par rapport au prototype, notamment des moteurs Wright R-1820-39 Cyclone plus puissants. Entre le 1er mars et le 4 août 1937, douze des treize appareils furent livrés au 2e groupe de bombardement de Langley Field (Virginie) pour le développement opérationnel et les essais en vol ; le treizième fut affecté à la division du matériel de Wright Field. L'une des premières propositions adoptées par le groupe fut précisément la liste de vérifications avant vol, conçue pour éviter un accident comme celui du Model 299.

Boeing B-17 Flying Fortress
Ground Crew B17 Bomber Thunderbird

Ces premières années furent autant consacrées à l'instruction qu'à la propagande. En janvier 1938, le colonel Robert Olds, chef du groupe, traversa les États-Unis d'une côte à l'autre à bord d'un Y1B-17 et établit un record transcontinental de 13 heures et 27 minutes ; au retour, il battit également le record ouest-est, avec une moyenne de 245 mph (394 km/h) en 11 heures et 1 minute. Le 15 février 1938, six bombardiers du groupe décollèrent de Langley Field en direction de Buenos Aires pour un vol de bonne volonté de 12 000 milles (19 000 km) et revinrent le 27 ; trois jours plus tard, sept appareils partaient pour Rio de Janeiro. Le 12 mai, lors d'une mission largement médiatisée ordonnée par Andrews, trois Y1B-17, avec le lieutenant Curtis LeMay comme navigateur principal, « interceptèrent » et photographièrent le paquebot italien Rex à 610 milles (980 km) de la côte atlantique.

Le quatorzième appareil (37-369), construit à l'origine pour des essais structuraux au sol, reçut de Boeing des turbocompresseurs entraînés par les gaz d'échappement, fournis par General Electric, et prit le nom de Y1B-17A. Les turbocompresseurs, conçus par Sanford Moss, exploitaient les gaz du moteur pour entraîner une turbine en alliage d'acier qui insufflait de l'air sous pression au compresseur du Wright Cyclone GR-1820-39. Prévu pour voler en 1937, il ne décolla qu'après des difficultés le 29 avril 1938 et ne fut livré à l'Armée que le 31 janvier 1939. Le résultat justifia l'attente : 311 mph (501 km/h) contre 239 mph (385 km/h) pour le Y1B-17, et un plafond opérationnel de 38 000 pieds (12 000 m) contre 27 800 (8 500 m). Cette altitude, plus que tout autre chiffre, allait définir la manière de combattre du B-17, et les turbocompresseurs furent incorporés en série à partir du B-17B.

L'opposition à l'achat de nouvelles Forteresses s'estompa progressivement. Fin 1937, dix B-17B furent commandés — avec des volets et une gouverne de direction plus grands et un nez vitré à dix panneaux bien encadré —, livrés en cinq petits lots entre juillet 1939 et mars 1940. En juillet 1940, une commande de 512 appareils fut passée, mais le jour de l'attaque de Pearl Harbor, moins de 200 étaient en service dans l'Armée. Entre le 11 janvier 1937 et le 30 novembre 1941, 155 B-17 de toutes variantes furent livrés au total.

D'avion défensif à avion offensif

La conception évolua au fil de l'expérience. Le B-17C remplaça les trois bulles ovales de tir par deux fenêtres affleurantes et ajouta sous le fuselage une nacelle ventrale en « baignoire ». Les modèles A à D restaient conçus dans une optique défensive ; le B-17E, reconnaissable à son immense dérive, fut le premier pensé pour l'offensive et représenta une refonte profonde du Model 299 : fuselage allongé de 10 pieds (3,0 m), arrière-fuselage, dérive, gouverne de direction et plan horizontal bien plus grands, un nouveau poste de tir en queue, une tourelle dorsale électrique Sperry derrière le cockpit et, après la soute à bombes, une tourelle ventrale sphérique habitée, également Sperry, qui remplaça l'inconfortable tourelle ventrale téléguidée des premiers exemplaires de la série E. L'ensemble alourdit l'avion de 20 %.

Boeing B-17 Flying Fortress
Aluminum Overcast B-17 (2005)

Le B-17F fut la version qui supporta le poids du combat contre l'Allemagne en 1943 : elle généralisa la tourelle ventrale sphérique et remplaça le nez à dix panneaux par un vitrage en plexiglas presque sans montants, qui améliorait considérablement la vision frontale. En parallèle, deux dérivés furent testés sans succès : le XB-38, banc d'essai à moteurs Allison V-1710 refroidis par liquide, en prévision d'une éventuelle pénurie de Wright, dont l'unique prototype s'écrasa lors de son neuvième vol, et le YB-40, une version fortement armée conçue pour escorter les formations tant qu'il n'existait pas de chasseurs à l'autonomie suffisante. Le YB-40 emportait une tourelle dorsale supplémentaire dans le poste radio, une tourelle « de menton » Bendix téléguidée sous le poste du bombardier, des mitrailleuses jumelées de 12,7 mm à chaque poste latéral et plus de 11 000 cartouches ; il pesait plus de 10 000 lb (4 500 kg) de plus qu'un B-17F chargé et, une fois les bombardiers délestés de leurs bombes, ne parvenait plus à suivre leur rythme. Le programme fut abandonné en juillet 1943, mais sa tourelle de menton fut reprise sur les derniers lots de B-17F sortis de chez Douglas, puis sur le modèle définitif.

Le B-17G rassembla toutes les évolutions : treize mitrailleuses de 12,7 mm, tourelle de menton Bendix de série, fenêtres latérales décalées l'une par rapport à l'autre pour laisser aux mitrailleurs une plus grande liberté de mouvement et, sur les derniers lots, la tourelle de queue dite « Cheyenne », du nom du centre de modifications de United Airlines où elle fut introduite. Ce fut de loin la variante la plus nombreuse, et de nombreux exemplaires furent par la suite reconvertis en transports, bancs d'essai moteur, avions de reconnaissance et appareils de recherche et sauvetage, désignés d'abord SB-17G puis B-17H.

La RAF et la déconvenue de 1941

La Royal Air Force britannique fut la première à engager le B-17 au combat. Début 1940, elle conclut avec l'Air Corps l'achat de vingt B-17C, qui reçurent le nom de service Fortress Mk.I. Leur première opération, contre Wilhelmshaven le 8 juillet 1941, se solda par un échec. Le 24 juillet, trois Fortress du 90e escadron attaquèrent le Gneisenau et le Prinz Eugen, mouillés à Brest, en volant à 30 000 pieds (9 100 m) pour attirer les chasseurs allemands et dégager la route à dix-huit Handley Page Hampden qui attaquaient plus bas, puis à soixante-dix-neuf Vickers Wellington qui arriveraient ensuite ; la manœuvre ne fonctionna pas comme prévu et les Fortress ne rencontrèrent aucune opposition. En septembre, la RAF avait perdu huit B-17C au combat et accumulait les pannes ; le Bomber Command renonça aux attaques diurnes avec le Fortress I. L'expérience convainquit Britanniques et Américains que cet appareil n'était pas prêt pour le combat et qu'il fallait plus de défense, plus de charge et plus de précision — mais les forces aériennes de l'Armée américaine maintinrent leur pari sur le bombardement diurne malgré les réticences britanniques.

Boeing B-17 Flying Fortress
B-17 Sally B en maintenance dans le hangar 2, à Duxford.Ruthann from Western Ireland (CC BY), vía commons

Les Fortress survivants passèrent au Coastal Command comme patrouilleurs maritimes à long rayon d'action et furent renforcés à partir de juillet 1942 par 45 Fortress Mk.IIA (B-17E), 19 Mk.II (B-17F) et trois Mk.III (B-17G). Un Fortress IIA du 206e escadron coula l'U-627 le 27 octobre 1942, le premier de onze sous-marins attribués aux Fortress de la RAF durant la guerre. Une fois que suffisamment de Consolidated Liberator furent disponibles, le type fut retiré des Açores et affecté à la reconnaissance météorologique depuis l'Islande, l'Écosse et l'Angleterre. Le 223e escadron, au sein du 100e groupe, exploita en outre des Fortress équipés du système de guerre électronique « Airborne Cigar », manié par des opérateurs germanophones qui repéraient et brouillaient les émissions des contrôleurs allemands, allant jusqu'à se faire passer pour eux afin de dérouter les chasseurs de nuit.

L'offensive diurne de précision sur l'Europe

L'Air Corps prit le nom d'Army Air Forces des États-Unis le 20 juin 1941. Sa doctrine reposait sur le bombardement diurne à haute altitude, appuyé sur le viseur Norden, surnommé « Blue Ox », un calculateur analogique opto-électromécanique gyrostabilisé qui, à partir des données saisies par le bombardier, calculait l'instant de largage ; pendant la dernière ligne droite, le bombardier prenait en fait le contrôle de l'avion et le maintenait stabilisé jusqu'au lâcher.

Les premières unités de la 8e Air Force arrivèrent à High Wycombe (Angleterre) le 12 mai 1942 pour former le 97e groupe de bombardement. Le 17 août 1942, douze B-17E du 97e — avec le major Paul Tibbets aux commandes de l'avion de tête et le général de brigade Ira Eaker à bord comme observateur — attaquèrent la gare de triage ferroviaire de Rouen-Sotteville, en France, étroitement escortés par quatre escadrilles de Spitfire IX et couverts au retrait par cinq autres escadrilles de Spitfire V, tandis que six appareils supplémentaires effectuaient une action de diversion le long de la côte. Ce fut la première mission de bombardiers lourds de la 8e Air Force sur l'Europe : bonne visibilité, la moitié des bombes sur la zone visée et un seul appareil légèrement endommagé, sans rapport avec le tir ennemi. Deux groupes supplémentaires arrivèrent peu après avec les premiers B-17F, qui allaient constituer le principal bombardier lourd face à l'Allemagne jusqu'en septembre 1943. À mesure que le nombre et la fréquence des raids augmentaient, la riposte de la chasse allemande se renforçait aussi — comme lors de la tentative de bombardement de Kiel le 13 juin 1943 —, au point de déconseiller les missions sans escorte.

La conférence de Casablanca de janvier 1943 unifia les deux stratégies en une seule : l'Offensive combinée de bombardement, les Américains attaquant de jour et les Britanniques, surtout les villes industrielles, de nuit. Sa composante prioritaire, l'opération Pointblank, visait à détruire la chasse allemande comme condition préalable à l'invasion terrestre. Eaker et la 8e Air Force placèrent en tête de liste l'industrie aéronautique allemande : usines d'assemblage de chasseurs, fabriques de moteurs et fabricants de roulements à billes. Les attaques débutèrent en avril 1943 contre des installations très protégées de Brême et de Recklinghausen.

Schweinfurt et Regensburg

Comme les bombardements des aérodromes ne réduisaient pas sensiblement la force de chasse allemande, davantage de groupes de B-17 furent formés et Eaker ordonna des missions plus profondes contre des objectifs industriels de premier ordre. Le choix se porta sur les usines de roulements à billes de Schweinfurt. Le premier raid, le 17 août 1943, ne causa pas de dégâts critiques : les 230 B-17 attaquants furent interceptés par environ 300 chasseurs de la Luftwaffe, qui abattirent 36 appareils avec 200 membres d'équipage ; en ajoutant le raid mené le même jour contre Regensburg, 60 B-17 furent perdus en une seule journée.

Boeing B-17 Flying Fortress
L'équipage du B-17 "Memphis Belle

La deuxième tentative sur Schweinfurt, le 14 octobre 1943, resta dans les mémoires comme le « Jeudi noir ». L'attaque désorganisa l'usine et pesa sur sa production pour le reste de la guerre, mais à un prix disproportionné : sur les 291 Forteresses engagées, 60 furent abattues au-dessus de l'Allemagne, cinq s'écrasèrent en approchant de la Grande-Bretagne et douze autres furent réformées pour dommages irréparables, soit un total de 77 appareils perdus ; 122 autres nécessitèrent des réparations avant de revoler et seuls 33 atterrirent intacts. Sur 2 900 membres d'équipage, environ 650 ne revinrent pas, bien que certains aient survécu comme prisonniers de guerre. Ces pertes furent le fait d'attaques concentrées de plus de 300 chasseurs allemands.

L'escorte à longue distance

Ces pertes étaient intenables. Les Army Air Forces reconnurent la vulnérabilité des bombardiers lourds opérant seuls et suspendirent les raids diurnes profonds sur l'Allemagne jusqu'à disposer d'un chasseur capable de les accompagner du Royaume-Uni jusqu'à l'objectif et retour. Rien qu'en octobre 1943, la 8e Air Force perdit 176 bombardiers, et le 11 janvier 1944 elle subit un coup similaire lors des missions contre Oschersleben, Halberstadt et Brunswick : le lieutenant général James Doolittle, à la tête de la 8e Air Force, avait ordonné l'annulation de la sortie devant la dégradation du temps, mais les unités de tête étaient déjà entrées en espace aérien hostile et poursuivirent ; la plupart des escortes firent demi-tour ou manquèrent le rendez-vous, et 60 B-17 furent détruits.

La solution vint du North American P-51 Mustang et du Republic P-47 Thunderbolt, équipés de réservoirs largables améliorés, capables d'accompagner les lourds sur tout le trajet. Le troisième raid sur Schweinfurt, le 24 février 1944, s'inscrivit déjà dans ce qu'on appela la « Grande Semaine », une série de missions dirigées contre la production aéronautique allemande, destinée à contraindre la chasse ennemie à livrer bataille. Avec une escorte continue, le taux de pertes tomba sous les 7 % : durant la Grande Semaine, 247 B-17 furent perdus en 3 500 sorties. En septembre 1944, 27 des 42 groupes de bombardement de la 8e Air Force et 6 des 21 groupes de la 15e volaient sur Forteresses. La DCA continua à prélever un lourd tribut tout au long de 1944, mais le 27 avril 1945, deux jours après la dernière mission de bombardement lourd en Europe, les pertes étaient devenues si faibles que les avions de remplacement cessèrent d'arriver et que la dotation par groupe fut réduite : l'Offensive combinée était terminée.

La boîte de combat et la résistance aux dommages

La défense du B-17 reposait sur ses mitrailleuses M2 Browning de 12,7 mm et, surtout, sur la formation. Une étude des Army Air Forces de 1943 révéla que plus de la moitié des bombardiers abattus par les Allemands avaient quitté la protection du gros de la formation, d'où naquit la formation échelonnée en « boîte de combat », dans laquelle chaque avion pouvait couvrir les autres de son tir ; pour les rassembler, on employait auparavant des avions guides aux couleurs voyantes. Les pilotes de chasse allemands comparaient l'attaque d'une boîte de combat à une rencontre avec un fliegendes Stachelschwein, un « porc-épic volant » qui les visait avec des dizaines de mitrailleuses depuis presque toutes les directions. Le prix de cette rigidité était qu'aucun avion ne pouvait manœuvrer de façon évasive, ce qui les rendait vulnérables à la DCA ; les Allemands finirent par préférer les passes de mitraillage rapides aux duels individuels.

Boeing B-17 Flying Fortress
Memphis Belle

En examinant des épaves de B-17 et de B-24, les officiers de la Luftwaffe calculèrent qu'il fallait en moyenne une vingtaine d'impacts d'obus de 20 mm tirés depuis l'arrière pour en abattre un, et qu'un pilote de niveau moyen ne touchait sa cible qu'avec environ 2 % de ses tirs : mille obus de 20 mm par bombardier abattu. En attaquant de face, là où les armes défensives étaient moins nombreuses et où le pilote du bombardier ne bénéficiait pas du blindage qui le protégeait par l'arrière, quatre ou cinq impacts suffisaient. Ce calcul explique l'escalade allemande : du Fw 190 à deux canons MG FF aux Sturmbock à quatre canons MG 151/20, puis aux canons MK 108 de 30 mm montés en aile ou en nacelles sous voilure, capables d'abattre un bombardier en quelques impacts. L'autre face de la médaille fut la réputation de robustesse du B-17. Le pilote de la 8e Air Force Wally Hoffman résuma que l'avion pouvait rentrer à sa base « lacéré et déchiqueté presque en morceaux » par le feu ennemi, et des photographies circulèrent de Forteresses revenant avec la queue en lambeaux, des moteurs détruits ou de grands pans d'aile arrachés par la DCA. Cette résistance compensait son rayon d'action plus court et sa charge de bombes plus légère face au B-24 et à l'Avro Lancaster.

Le Pacifique

Le B-17 entra en guerre dans le Pacifique dès le premier jour. Le 7 décembre 1941, une formation de douze appareils des 38e (quatre B-17C) et 88e (huit B-17E) escadrons de reconnaissance, qui volait de Hamilton Field (Californie) vers les Philippines, arriva au-dessus de Pearl Harbor en pleine attaque surprise japonaise ; dix des douze appareils survécurent. Aux Philippines, la Far East Air Force basée à Clark Field disposait de 35 B-17, et le département de la Guerre prévoyait de porter ce chiffre à 165. En apprenant l'attaque, le général Lewis H. Brereton envoya ses bombardiers et chasseurs en missions de patrouille pour éviter d'être surpris au sol et proposa d'attaquer les aérodromes japonais de Formose conformément au plan de guerre Rainbow 5, mais MacArthur y opposa son veto ; une succession de discussions et de rapports confus retarda l'autorisation et, au moment où les B-17 et leurs chasseurs d'escorte Curtiss P-40 s'apprêtaient à décoller, les bombardiers japonais de la 11e flotte aérienne les détruisirent au sol. La FEAF perdit la moitié de ses avions dès le premier coup et fut pratiquement anéantie dans les jours suivants. Le 10 décembre, le capitaine Colin Kelly maintint son B-17C en vol assez longtemps pour que son équipage puisse sauter avant qu'il ne s'écrase à environ 6 milles (10 km) de Clark Field ; son attaque, célébrée à l'époque comme le naufrage du cuirassé Haruna, se révéla n'avoir été qu'un quasi-impact sur le croiseur lourd Ashigara, mais elle fit de lui un héros national et lui valut la Distinguished Service Cross à titre posthume. L'as japonais Saburō Sakai, à qui l'on attribue la victoire, en retira un respect durable pour la capacité du B-17 à encaisser les coups.

Lors des grandes batailles navales de 1942, en mer de Corail et à Midway, les résultats furent médiocres : la doctrine imposait de bombarder à haute altitude et seulement environ 1 % des bombes touchaient leur cible, même si en contrepartie les B-17 opéraient au-dessus du plafond que la plupart des chasseurs A6M Zero pouvaient atteindre. Leur plus grand succès survint lors de la bataille de la mer de Bismarck. Le 2 mars 1943, six B-17 du 64e escadron attaquèrent à 10 000 pieds (3 000 m) un convoi japonais de transport de troupes au large de la Nouvelle-Guinée et, par bombardement en ricochet, coulèrent le Kyokusei Maru avec 1 200 soldats à bord et endommagèrent deux autres transports. Le lendemain, treize B-17 bombardèrent depuis 7 000 pieds (2 000 m) et forcèrent le convoi à se disperser, diluant sa défense antiaérienne ; au cours du combat, un B-17 se désintégra en vol et des chasseurs japonais mitraillèrent son équipage dans les parachutes et dans l'eau. La destruction du convoi fut achevée par les Beaufighter australiens et les B-25 Mitchell américains attaquant à basse altitude, et le 4 mars un B-17 coula le destroyer Asashio avec une bombe de 500 lb (230 kg) alors qu'il recueillait des survivants.

Boeing B-17 Flying Fortress
Madras MaidenINyano (CC BY SA), vía commons

Ce théâtre ne fut jamais vraiment le sien. Les effectifs atteignirent leur maximum en septembre 1942 avec 168 B-17 dans le Pacifique, mais dès le milieu de cette année-là, le général Arnold avait conclu que le type ne convenait pas aux opérations qui y étaient nécessaires et planifia son remplacement par le B-24 puis, plus tard, par le B-29. Le remplacement ne fut achevé qu'au milieu de 1943, si bien que les opérations de combat du B-17 dans le Pacifique ne durèrent guère plus d'un an. Les appareils survivants passèrent à la section de largage aérien spécial de la 54e escadre de transport de troupes, ravitaillant des forces terrestres au contact étroit de l'ennemi, parmi lesquelles les commandos australiens opérant près de la place forte japonaise de Rabaul. Plus tard, un certain nombre de B-17G redésignés B-17H puis SB-17G furent employés durant la dernière année de guerre pour larguer des canots de sauvetage à des équipages abattus ou tombés en mer ; on les surnomma « Dumbo » et ils restèrent en service de nombreuses années.

La production : Boeing, Vega et Douglas

Aucun constructeur ne pouvait à lui seul soutenir un tel rythme, et à partir de 1942 le B-17 fut construit par un consortium de trois entreprises : Boeing, la division Vega de Lockheed et Douglas Aircraft. Du B-17F furent fabriqués 3 405 exemplaires, dont 2 300 par Boeing, 605 par Douglas dans son usine de Long Beach (Californie) et 500 par Vega à Burbank ; c'est de cette série que sortit le célèbre Memphis Belle. Le B-17G, version définitive, atteignit 8 680 exemplaires construits par les trois firmes à partir de 1943, et le dernier de tous quitta la chaîne de Lockheed le 28 juillet 1945. Au total, 12 731 Forteresses furent livrées, et le B-17 détint un temps le record du rythme de production le plus élevé pour un avion de grande taille. Le coût fut à la mesure de cet effort : environ un tiers du total, soit quelque 4 750 appareils, fut perdu au combat. L'inventaire maximal des Army Air Forces fut atteint en août 1944, avec 4 574 avions répartis dans le monde et 32 groupes de combat déployés hors des États-Unis.

L'après-guerre

La guerre terminée, le B-17 disparut rapidement en tant que bombardier. Les équipages ramenèrent les appareils par-delà l'Atlantique vers les États-Unis, où la plupart furent vendus à la ferraille et fondus, bien que nombre d'entre eux aient continué à voler dans des missions de second rang : transport d'autorités, sauvetage maritime et reconnaissance photographique. Le Strategic Air Command, créé en 1946, utilisa des B-17 de reconnaissance — d'abord désignés F-9, puis RB-17 — jusqu'en 1949. Environ 130 appareils furent convertis pour le rôle de recherche et sauvetage en mer sous les désignations B-17H puis SB-17G : le travail sur les canots de sauvetage aéroportés avait commencé en 1943, mais ils n'entrèrent en service en Europe qu'en février 1945, après quoi ils appuyèrent les raids des B-29 sur le Japon, servirent pendant la guerre de Corée et restèrent au sein de l'US Air Force jusqu'au milieu des années 1950.

En 1946, des B-17 excédentaires furent choisis comme drones d'échantillonnage atmosphérique pour les essais atomiques de l'opération Crossroads, capables de voler à proximité du champignon nucléaire, voire à travers lui, sans mettre en danger un équipage. Il en résulta une conversion plus large : 107 appareils furent transformés en drones, d'autres en directeurs de drone, tant pour de nouveaux essais nucléaires que pour servir de cibles aux nouveaux missiles. La dernière mission opérationnelle d'une Forteresse au sein de l'US Air Force eut lieu le 6 août 1959, lorsqu'un DB-17P (44-83684) guida un QB-17G depuis la base aérienne de Holloman (Nouveau-Mexique) pour qu'il serve de cible à un missile air-air AIM-4 Falcon tiré depuis un McDonnell F-101 Voodoo ; le 44-83684 fut retiré du service quelques jours plus tard lors d'une cérémonie à Holloman et termina, après des apparitions au cinéma et à la télévision, au musée Planes of Fame de Chino (Californie).

Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing B-17 Memphis Belle 2Tony Hisgett from Birmingham, UK (CC BY), vía commons

L'US Navy acquit 48 B-17 excédentaires pour la patrouille et le sauvetage maritime ; le 31 juillet 1945, ils reçurent la désignation navale PB-1, et 32 B-17G furent transformés en PB-1W d'alerte aérienne avancée, dotés d'un grand radôme sous le fuselage pour le radar de recherche AN/APS-20 en bande S et de réservoirs supplémentaires pour prolonger l'autonomie. Les PB-1W restèrent en service jusqu'en 1955, date à laquelle le Lockheed WV-2 les remplaça. Les garde-côtes américains reçurent seize appareils par l'intermédiaire de la Navy en juillet 1945, désignés PB-1G à partir de juillet 1946 et répartis entre des bases des États-Unis et de Terre-Neuve ; ils effectuèrent des missions de sauvetage « Dumbo », des patrouilles de surveillance des icebergs et des relevés photographiques jusqu'au retrait du dernier exemplaire le 14 octobre 1959. Il y eut même une carrière clandestine : la CIA employa des B-17 par l'intermédiaire de sociétés-écrans comme Civil Air Transport, Air America et Intermountain Aviation pour larguer des agents au-dessus de la Chine continentale depuis Taïwan, avec des équipages taïwanais et quatre appareils abattus ; l'un d'eux, le B-17G 44-85531 immatriculé N809Z, récupéra en vol deux militaires américains de la station soviétique dérivante NP 8 au moyen d'un système Fulton Skyhook lors de l'opération Coldfeet, le 1er juin 1962.

Héritage

Le B-17 devint l'emblème de la puissance aérienne américaine. Un sondage réalisé en 1943 auprès de 2 500 personnes, dans des villes où Consolidated avait fait de la publicité, révéla que 73 % avaient entendu parler du B-24 et que 90 % connaissaient le B-17. Parmi ceux qui avaient piloté les deux appareils, beaucoup préféraient la Forteresse pour sa plus grande stabilité et son comportement en formation ; son système électrique était moins vulnérable que l'hydraulique du Liberator, et il était plus facile à piloter avec un moteur arrêté. Doolittle exposa par écrit sa préférence pour équiper la 8e Air Force de B-17 et de P-51, notamment pour l'avantage logistique consistant à réduire au minimum le nombre de types à entretenir, et les statisticiens de la 8e Air Force confirmèrent son jugement : bien que rendant moins et emportant moins de bombes que le B-24, plus nombreux, les études de mission attribuaient au B-17 une utilité et une capacité de survie nettement supérieures, et les enquêtes menées auprès des équipages révélaient une satisfaction bien plus grande.

Sur les plus de 12 000 appareils construits, il en subsiste aujourd'hui une quarantaine dans des collections américaines et environ quarante-six dans le monde entier, très peu d'entre eux en état de vol. Des épaves presque complètes ont par ailleurs été retrouvées, comme celle du B-17F Black Jack, amerri dans le Pacifique le 11 juillet 1943 et localisé en 1986. Le plus ancien exemplaire conservé est The Swoose, un B-17D qui combattit dans le Pacifique le premier jour de l'engagement américain dans la guerre et dont la restauration à son aspect de guerre fut entreprise par le National Museum of the United States Air Force, à Wright-Patterson, où le Memphis Belle est déjà exposé. La fragilité de ce patrimoine revint à la une de l'actualité en 2022, lorsque le Texas Raiders fut détruit dans une collision en vol avec un autre avion historique lors d'un meeting aérien.

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Variantes

Model 299Y1B-17Y1B-17AB-17BB-17CB-17DB-17EB-17FYB-40XB-38B-17GBQ-7 AphroditeC-108 Flying FortressF-9PB-1PB-1GPB-1WQB-17
Premier vol28 juillet 19352 décembre 193629 avril 193827 juin 193921 juillet 19403 février 19415 septembre 194130 mai 194210 novembre 194219 mai 1943————————
Type d'aéronefprototype de bombardier lourdbombardier de présérie pour essais en servicebanc d'essai de suralimentationbombardier lourd, première version de sériebombardier lourdbombardier lourdbombardier lourdbombardier lourdescorte armé (« gunship »)banc d'essai moteurbombardier lourddrone-bombe télécommandétransport VIP/fretreconnaissance photographique à long rayon d'actionpatrouille maritimerecherche et sauvetage maritimealerte aérienne avancée (AEW)drone cible
Groupe motopropulseur——————————4 moteurs radiaux Wright R-1820-97 Cyclone turbocompressés, de 895 kW (1 200 ch) chacun, avec hélices Hamilton-Standard tripales à pas constant.———————
Motorisation4 × Pratt & Whitney R-1690E S1EG Hornet4 × Wright R-1820 Cyclone4 × Wright R-1820 Cyclone con turbocompresores General Electric4 × Wright R-1820-514 × Wright R-1820-654 × Wright GR-1820-65 (G-205A) Cyclone4 × Wright R-1820-65 Cyclone4 × Wright R-1820-97 Cyclone4 × Wright R-1820-65 Cyclone4 × Allison V-1710-894 × Wright R-1820-97 Cyclone4 × piston4 × Wright R-1820-654 × Wright R-1820-97 Cyclone4 × piston4 × piston4 × piston4 × Wright R-1820-97 Cyclone
Puissance unitaire751 hp929 hp1 000 hp1 194 hp1 200 hp1 200 hp1 200 hp1 200 hp1 200 hp1 426 hp Meilleure valeur de la ligne1 200 hp—1 194 hp—————
Longueur21 m20,8 m21 m20,7 m——22,5 m22,8 m Meilleure valeur de la ligne22,6 m22,6 m22,7 m—22,7 m—————
Envergure31,6 m31,6 m31,6 m31,6 m——31,6 m31,6 m31,4 m31,7 m Meilleure valeur de la ligne31,6 m—31,7 m—————
Hauteur4,6 m5,6 m4,6 m4,7 m——5,8 m5,8 m5,8 m5,8 m Meilleure valeur de la ligne5,8 m—5,8 m—————
Surface alaire132 m²132 m²132 m²——132 m²132 m²132 m²142 m² Meilleure valeur de la ligne132 m²132 m²—142 m² Meilleure valeur de la ligne—————
Masse à vide9 823 kg Meilleure valeur de la ligne11 097 kg12 029 kg12 543 kg13 164 kg14 044 kg14 674 kg15 422 kg24 900 kg15 762 kg16 391 kg—14 628 kg—————
MTOW17 261 kg19 323 kg20 707 kg20 946 kg22 521 kg17 835 kg24 040 kg25 628 kg33 565 kg Meilleure valeur de la ligne29 030 kg29 700 kg—24 040 kg—————
Vitesse maximale380 km/h—501 km/h470 km/h520 km/h512 km/h512 km/h481 km/h470 km/h526 km/h Meilleure valeur de la ligne472 km/h—507 km/h—————
Altitude de vitesse maximale3 048 m—7 620 m7 620 m7 620 m7 620 m7 620 m7 620 m—7 600 m7 620 m———————
Vitesse de croisière328 km/h349 km/h370 km/h—402 km/h Meilleure valeur de la ligne——322 km/h315 km/h364 km/h293 km/h—314 km/h—————
Plafond pratique7 504 m—11 582 m Meilleure valeur de la ligne—11 278 m11 278 m11 156 m11 430 m8 900 m9 020 m10 850 m—11 200 m—————
Vitesse ascensionnelle initiale——————7,3 m/s Meilleure valeur de la ligne—2,1 m/s—4,6 m/s———————
Distance franchissable3 283 km2 216 km3 862 km4 991 km3 862 km—3 219 km2 092 km3 640 km5 310 km Meilleure valeur de la ligne3 219 km560 km5 300 km—————
Distance franchissable en convoyage4 991 km5 343 km5 794 km—5 472 km—5 311 km4 635 km——6 035 km Meilleure valeur de la ligne———————
Rayon d'action——————————1 760 km———————
Conditions de distance franchissable——————————3 219 km avec 2 700 kg de bombes ; rayon d'action de combat de 1 760 km avec charge maximale de bombes et carburant moyen ; distance de convoyage (ferry) d'environ 6 035 km.———————
Armement——————————13 mitrailleuses Browning M2 de 12,7 mm réparties sur 9 postes : 2 dans la tourelle de menton Bendix, 2 aux joues du nez, 2 décalées aux postes latéraux, 2 dans la tourelle dorsale Sperry, 2 dans la tourelle ventrale de bulle Sperry, 2 en queue et 1 tirant vers le haut depuis le compartiment radio.———————
Charge militaire maximale—3 629 kg——2 177 kg2 177 kg—4 354 kg—2 700 kg7 983 kg9 100 kg Meilleure valeur de la ligne——————
Charge utile——————————0 kg———————
Capacité d'emport——————————Aucune ; le B-17G est un bombardier militaire sans capacité de charge civile.———————
Équipage86———1010—1010102 Meilleure valeur de la ligne5———11—
Passagers——————————0 Meilleure valeur de la ligne—0 Meilleure valeur de la ligne—————
Exemplaires construits11313938425123 4052618 680 Meilleure valeur de la ligne25416481731—

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Images

Boeing B-17 Flying Fortress
Silhouette au coucher du soleil d'un Flying Fortress, Langley Field, Virginie
Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing B-17 Sally B 1Tony Hisgett from Birmingham, UK (CC BY), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Ground Crew B17 Bomber Thunderbird
Boeing B-17 Flying Fortress
Aluminum Overcast B-17 (2005)
Boeing B-17 Flying Fortress
B-17 Sally B en maintenance dans le hangar 2, à Duxford.Ruthann from Western Ireland (CC BY), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
L'équipage du B-17 "Memphis Belle
Boeing B-17 Flying Fortress
Memphis Belle
Boeing B-17 Flying Fortress
Madras MaidenINyano (CC BY SA), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing B-17 Memphis Belle 2Tony Hisgett from Birmingham, UK (CC BY), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
National Warplane Museum Airshow 2018Memphis BelleDanielPenfield (CC BY SA), vía commons
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Décollage d'un B-17Bill Larkins (CC BY SA), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
N17W B17 Flying FortressMark Harkin (CC BY), vía commons
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Boeing B-17 Sally B 4Tony Hisgett from Birmingham, UK (CC BY), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Phoenix Deer Valley Airport B-17 G Flying Fortress (Chuckie)-1944-2Marine 69-71 (CC BY SA), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing B-17G Fortaleza Voadora Base Aérea do RecifeAlexandro Dias (CC BY SA), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing B-17G Flying Fortress ‘0-85738 - K’ “Preston’s PrideAlan Wilson from Stilton, Peterborough, Cambs, UK (CC BY SA), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Barksdale Global Power Museum September 2015 08 (Boeing B-17G Flying Fortress)Michael Barera (CC BY SA), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing B-17F-25 BO Thumper, n° de série 41-24579, atterrissage sur le ventre (060516 F-1234S 008)
Boeing B-17 Flying Fortress
Atterrissage d'un B-17 sur une seule roue
Boeing B-17 Flying Fortress
Atterrissage sur le ventre d'un B-17
Boeing B-17 Flying Fortress
B-17 avec un moteur endommagé
Boeing B-17 Flying Fortress
Queue endommagée d'un B-17
Boeing B-17 Flying Fortress
B-17 Damage Cologne
Boeing B-17 Flying Fortress
Un bombardier lourd B-17 F achevé est contrôlé par les inspecteurs finaux à l'usine Douglas Aircraft de Long Beach, Calif... - NARA
Boeing B-17 Flying Fortress
B-17Es à l'usine Boeing, Seattle, Washington, 1943
Boeing B-17 Flying Fortress
Assemblage d'un Boeing B-17F, décembre 1942
Boeing B-17 Flying Fortress
Chaîne de production du Boeing B-17F, octobre 1942
Boeing B-17 Flying Fortress
Tourelle ventrale sphérique d'un B-17GSupercarwaar (CC BY SA), vía commons
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Boeing B-17G-95 DL Flying Fortress Inside Ball Turrett EASM 4Feb2010Valder137 (CC BY), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Tourelle ventrale à l'intérieur d'un B-17Mr.Z-man (CC BY SA), vía commons
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Intérieur de la tourelle ventrale d'un B-17Mark Wagner (CC BY), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Poste latéral et arrière d'un B-17Mark Wagner (CC BY), vía commons
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Salle radio du B-17G Texas Raiders à l'aérodrome de StinsonArticseahorse (CC BY SA), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
En vol à bord d'un bombardier B-17Steve Jurvetson from Menlo Park, USA (CC BY), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Intérieur d'un B-17Steve Jurvetson from Menlo Park, USA (CC BY), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
SC 180003 : le sergent-chef Arthur L. Smith, de Norwich (Kansas), mitrailleur radio de "Our Gang", une Forteresse volante opérant depuis l'Angleterre, jette un dernier regard sur l'une des mitrailleuses de l'appareil avant de décoller pour une nouvelle mission
Boeing B-17 Flying Fortress
Mitrailleuse de nez d'un B-17 servie par le bombardier, aidé par le viseur Norden pour cibler les chasseurs ennemis
Boeing B-17 Flying Fortress
Manassas - B-17 Gunner's Positionroger4336 (CC BY SA), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Manassas - B-17 Interiorroger4336 (CC BY SA), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Inside RB-17 Nose
Boeing B-17 Flying Fortress
Entraînement de maintenance nocturne sur un B-17 à l'aérodrome militaire d'Amarillo
Boeing B-17 Flying Fortress
Groupe de pilotes des Women Airforce Service Pilots devant un B-17 Flying Fortress
Boeing B-17 Flying Fortress
Cible 15AF : un B-17G Fortress du 97BG touché à l'aile droite au-dessus de Vienne, Autriche, le 13 février 1945
Boeing B-17 Flying Fortress
Poste du mitrailleur arrière d'un B-17
Boeing B-17 Flying Fortress
YB-17 à Langley Field, Virginie, avec ornement
Boeing B-17 Flying Fortress
YB-17 à Langley Field, Virginie
Boeing B-17 Flying Fortress
Le B-17 du général MacArthur à la base aérienne de Tontouta
Boeing B-17 Flying Fortress
Un B-17 Flying Fortress survole la base RAF Mildenhall lors du Heritage Day
Boeing B-17 Flying Fortress
06-07-1942 : les premiers B-17 du 97e groupe de bombardement arrivent sur leur base RAF assignée en AngleterreRFlackAttack (CC BY SA), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Équipement britannique sur un aérodrome américain : coopération anglo-américaine dans la Grande-Bretagne en guerre, 1943 (D15131)
Boeing B-17 Flying Fortress
SC 199110 : ce B-17 s'est écrasé dans un champ à la périphérie de la ville de Remagne, en Belgique. Le 13 janvier 1945.
Boeing B-17 Flying Fortress
Freedom Rings survole l'Angleterre
Boeing B-17 Flying Fortress
SC 199029-S : un bombardier B-17 qui s'est écrasé près de Steinbourg, en France. Tout l'équipage a sauté en parachute, mais le pilote a piloté l'appareil jusqu'au sol et a subi de légères coupures.
Boeing B-17 Flying Fortress
Largage de retardant de feu depuis un B-17
Boeing B-17 Flying Fortress
Un équipage de combat reçoit les dernières instructions juste avant de décoller à bord d'un bombardier YB-17 depuis la base d'un escadron de bombardement, à Langley Field, en Virginie.
Boeing B-17 Flying Fortress
19th Bomb Group B-17 Australia 1942
Boeing B-17 Flying Fortress
Un Focke-Wulf Fw 190 allemand attaque des B-17 Boeing de l'USAAF lors d'une mission sur Braunschweig, en Allemagne, vers 1944 (342-FH-3A20347-50123AC)
Boeing B-17 Flying Fortress
B17G Miss Angela
Boeing B-17 Flying Fortress
Raid de bombardement d'un B-17 sur Brașov le 4 juillet 1944
Boeing B-17 Flying Fortress
B-17G et B-52H en vol
Boeing B-17 Flying Fortress
43e groupe de bombardement, B-17 en Nouvelle-Guinée, 1942
Boeing B-17 Flying Fortress
20180512 B-17 Flying Fortress Dyess AFB Air Show 2018 3
Boeing B-17 Flying Fortress
B-17G 44-83663 Short Bier (2019)
Boeing B-17 Flying Fortress
Dyess Air Force Base 2015 Air Show B-17 Takeoff
Boeing B-17 Flying Fortress
SC 329868 : des B-17 du 419e escadron de bombardement, 301e groupe, 5e escadre, 15e force aérienne, sur la piste de circulation avant le décollage. Le 8 avril 1945.
Boeing B-17 Flying Fortress
RAF Thurleigh - 306th Bombardment Group - B-17 Flying Fortress
Boeing B-17 Flying Fortress
410th Bombardment Squadron - B-17 Flying Fortress
Boeing B-17 Flying Fortress
RB-17 41-9140 en mission
Boeing B-17 Flying Fortress
Production de B-17 (LOC fsa 8d34316)
Boeing B-17 Flying Fortress
Des ouvrières installent des pièces et des ensembles sur une section arrière du fuselage d'un bombardier B-17F à la Douglas Aircraft Company, Long Beach, Californie. Plus connu sous le nom de « Flying Fortress,
Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing B-17G Flying Fortress 'Sally B
Boeing B-17 Flying Fortress
RAF Bury St Edmunds - 94th Bombardment Group - B-17 44-8158
Boeing B-17 Flying Fortress
B-17F Memphis Belle et B-17G Shoo Shoo Baby
Boeing B-17 Flying Fortress
RAF Chelveston - 305th Bombardment Group - B-17 41-24487
Boeing B-17 Flying Fortress
RAF Bassingbourn - 379th Bombardment Group - B-17 42-30298
Boeing B-17 Flying Fortress
SC 180003 : le sergent-chef Arthur L. Smith, de Norwich, dans le Kansas, mitrailleur radio de « Our Gang », un Flying Fortress opérant depuis l'Angleterre, jette un dernier coup d'œil à l'une des mitrailleuses de l'appareil avant que celui-ci
Boeing B-17 Flying Fortress
Mitrailleur latéral d'un bombardier YB-17
Boeing B-17 Flying Fortress
Cockpit d'un B-17GThornfield Hall (CC BY SA), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Queue d'un Boeing B-17
Boeing B-17 Flying Fortress
Cette jeune femme dans une maison de verre apporte les dernières retouches à la section de nez du bombardier d'un B-17F naval, Long Beach, Californie. Elle est l'une des nombreuses ouvrières compétentes de la Dou
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Sally B (B-17 Flying Fortress), IWM DuxfordChristine Matthews (CC BY SA), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
B-17 Flying Fortress «Sally B» (Duxford Flying Evening, 2024)Julian Herzog (CC BY), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Thunderbird (B-17) - meeting aérien Wings Over Houston, États-Unis, 15 oct. 2011"Thunderbird (B-17) -Wings Over Houston air show, USA -15Oct2011" by Mike Fisher is licensed under CC BY 2.0. To view a copy of this license, visit https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/.
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Texas Raiders (B-17) - meeting aérien Wings Over Houston, États-Unis, 15 oct. 2011"Texas Raiders (B-17) -Wings Over Houston air show, USA-15Oct2011" by Mike Fisher is licensed under CC BY 2.0. To view a copy of this license, visit https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/.
Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing B-17 Flying Fortress, Sanicole Airshow 2024Paul Hermans (CC BY SA), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing B-17 Flying Fortress y F-16 Fighting Falcon, Sanicole Airshow 2024Paul Hermans (CC BY SA), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Sally B (B-17G G BEDF) à Duxford, 2006Bahnfrend (CC BY SA), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Nouveau bombardier de l'Armée arrivant à Bolling Field, Washington D.C., 10 mars 1936
Boeing B-17 Flying Fortress
B-17 survolant le paquebot Rex, 1938
Boeing B-17 Flying Fortress
YB-17 del 20th Bomb Squadron, 2nd Bomb Group
Boeing B-17 Flying Fortress
Y1B-17, vue latérale droite
Boeing B-17 Flying Fortress
y1b-17
Boeing B-17 Flying Fortress
Y1B-17, vue de face
Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing Model 299 (X-13372), incendie après l'accident à Wright Field
Boeing B-17 Flying Fortress
Y1B-17 à Hamilton Field
Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing Model 299 (X-13372), débris après l'accident du 30 octobre 1935
Boeing B-17 Flying Fortress
Y1B-17 (Model 299B), trois-quarts sur pisteBill Larkins (CC BY SA), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing Model 299, tourelle de mitrailleuse latérale (juin 1935)
Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing Model 299, viseur de bombardement (août 1935)
Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing Model 299, cabine de pilotage (26 juillet 1935)
Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing Model 299 (X-13372), vue générale du prototype
Boeing B-17 Flying Fortress
YB-40, détails de la tourelle de mitrailleuse
Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing PB-1W en vol
Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing Model 299 (XB-17) en vol
Boeing B-17 Flying Fortress
YB-40 42-5736, RAF Kimbolton, 92nd Bombardment Group
Boeing B-17 Flying Fortress
XB-38 Flying Fortress
Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing Model 299 (X-13372) en vol, 1935
Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing Lockheed Vega B-40
Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing Vega XB-38 à l'arrêt
Boeing B-17 Flying Fortress
B-17F du Museum of FlightGoshimini (CC BY SA), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing B-17D BO 40-3097 The Swoose, ailes, restauration au NMUSAFValder137 (CC BY), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
B-17F, Museum of FlightGoshimini (CC BY SA), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Boeing B-17D BO 40-3097 The Swoose, nez droit, restauration au NMUSAFValder137 (CC BY), vía commons
Boeing B-17 Flying Fortress
Photographie en couleur d'un B-17E en vol
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B-17F, partie arrière (Museum of Flight)Chumash11 (CC BY), vía commons
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Boeing B-17G Sentimental Journey N9323ZAcroterion (CC BY SA), vía commons
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Boeing B-17D-BO 40-3097 « The Swoose », côté arrière gauche, restauration du NMUSAFValder137 (CC BY), vía commons
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Flying Fortress Boeing B-17E 41-2599
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Boeing B-17G Nine O NineAcroterion (CC BY SA), vía commons
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B-17F lors d'un bombardement radar au-dessus de l'Allemagne, 1943
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Gilpin et « The Swoose » (B-17D 40-3097)
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Équipage du 64th BS, 43rd BG, avec un B-17E Flying Fortress, Australie
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B-17F du 97th Bomb Group attaquant Messine, Italie, le 8 mai 1943
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Boeing B-17G Flying Fortress 124485 DF A Duxford Flying Evening 2024 02"Boeing B-17G Flying Fortress 124485 DF-A Duxford Flying Evening 2024 02" by Julian Herzog (Website) is licensed under CC BY 4.0. To view a copy of this license, visit https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/.
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Boeing B-17D, moteurs en marche
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Boeing B-17E décollant de Midway, 1942
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Boeing B-17F Flying Fortress, Mt. Rainier 1943
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Boeing B-17G du 2nd BG larguant des bombes
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Boeing B-17D en vol
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B-17E Fortress 41-2426, 431st Bomb Squadron, Aug 1942
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303rd Bombardment Group Boeing B-17F Flying Fortress 41-24582
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Boeing B-17D à Wright Field
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97th Bombardment Group B-17E Flying Fortress 41-2578
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Boeing B-17D BO 40-3097
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Boeing CB-17G 44-6301 — conversion cargo du C-108, Patterson FieldBill Larkins (CC BY SA), vía commons
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Fortress I du No. 220 Squadron RAF en vol au-dessus d'un convoi, vers 1942
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Sac à poussière recueilli sur un drone Boeing B-17G QB-17 après l'essai Crossroads Able, 1er juillet 1946
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RAF Boeing Fortress Mk I
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B-17 « Bataan » n° 41-2593 de MacArthur, base aérienne de Tontouta
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Épave d'un B-17C à Bellows Field, décembre 1941
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Boeing PB-1G (c/n 8737, s/n 42-31892, DI H), 1989André Gerwing (CC BY SA), vía commons
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RIM-8 Talos interceptant un drone cible Boeing B-17 QB-17, 1957
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« Bataan », le B-17 personnel du général MacArthur, à Canberra (mars 1944)
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Boeing B-17C au sol
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Dernier PB-1G et premier HC-130B de l'USCG à la CGAS Elizabeth City, 1959
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Boeing XC-108 « Bataan » — intérieur converti en bureau volantBill Larkins (CC BY SA), vía commons
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Drone Boeing B-17 à Eniwetok, 1948
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Boeing B-17C, The Swoose, à Hammer Field
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PB-1G de l'USCG, patrouille internationale des glaces, Kodiak, Alaska, fin des années 1940
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Boeing XC-108 — transport VIP de MacArthur, vue de trois-quarts avant
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Drone QB-17 à la base de Holloman, 1959
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pb-1
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Boeing B-17B, vue de trois-quarts avant gauche
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Boeing B-17C en vol
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Martin PBM-5G Mariner des garde-côtes américains et quatre Boeing PB-1G Fortress, fin des années 1940
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Drones QB-17 Flying Fortress au-dessus du Nouveau-Mexique, 1946
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PB-1W Fortress entièrement armé en vol, v. 1946
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B-17B Flying Fortress en vol, v. 1939
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Flying Fortress Boeing B-17C à Wright Field
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Boeing PB-1G, US Coast GuardBill Larkins (CC BY SA), vía commons
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Station radar du Boeing PB-1W
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B-17B Flying Fortress 38-270
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PB-1G des garde-côtes des États-Unis avec canot de sauvetage, 1948
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Boeing PB-1W Fortress du VW-1 à NAS Barbers Point, v. 1953
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Bombardiers B-17B à March Field, Californie, avant le 7 décembre 1941
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PB-1G des garde-côtes des États-Unis en vol
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Dôme radar APS-20 du Boeing PB-1W vu d'en haut
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Quatre B-17G en cours de conversion en F-9C, à l'Ogden Air Materiel Area, 1947 (HAER)
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Boeing Y1B-17A en vol près du mont Rainier, dans l'État de Washington
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Boeing Y1B-17A, numéro de série 37-369
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Boeing Y1B-17A en vol
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BQ-7 Aphrodite : drone B-17 utilisé comme missile guidé pendant la Seconde Guerre mondiale

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