Rocket Lab Electron Launch from LC-1 | Eight Days A Week
Vidéo de la chaîne The Launch Pad sur Electron, référencée sur sa fiche Above Ten Thousand. Durée : 50:12. Langue : anglais. Type de vidéo : Direct.
Ce qui est diffusé
Il s'agit de la diffusion en direct d'un lancement de l'Electron de Rocket Lab depuis le pas de tir B du Launch Complex 1, sur la péninsule de Mahia (Nouvelle-Zélande), commentée depuis le centre de contrôle de l'entreprise. La mission, Eight Days A Week, tire son nom de la chanson des Beatles et fait référence au huitième satellite StriX que Rocket Lab met en orbite pour l'entreprise japonaise Synspective. Ces satellites embarquent un radar à synthèse d'ouverture (SAR), qui obtient des images par ondes radio et non par la lumière. Leurs données servent à la planification urbaine, à la surveillance des chantiers et des infrastructures, et à la réponse aux catastrophes. L'objectif était une orbite basse héliosynchrone, avec un décollage fixé à 7h10 heure locale (18h10 UTC) et 80 % de chances de beau temps. Les présentateurs rappellent que la collaboration avec Synspective a débuté en 2020 et qu'il reste 19 autres missions pour compléter la constellation avant 2030.
Moments clés
La diffusion suit le tour de table go/no-go dirigé par la directrice de lancement, Taylor Moore, et explique le compte à rebours final : dernier remplissage d'oxygène liquide, fermeture des évents, système autonome de terminaison de vol armé et mise sous pression des deux étages. Après le décollage, l'Electron survole la péninsule, franchit sans incident le point de pression aérodynamique maximale et dépasse les 2 000 km/h avec les neuf moteurs Rutherford du premier étage. Suivent l'extinction des moteurs (MECO), la séparation des étages et l'allumage du deuxième étage à plus de 90 km d'altitude. La coiffe se détache ensuite, le satellite devient visible et la vitesse dépasse 8 500 km/h. Vers six minutes et demie de vol a lieu le hot swap : les batteries épuisées du deuxième étage sont larguées et un nouveau jeu entre en service. Les présentateurs expliquent aussi l'étage d'apogée (kick stage), qui fait office de véhicule de transfert orbital avec son propre moteur Curie, imprimé en 3D.
Résultat
Le contrôle confirme l'extinction du deuxième étage (SECO) et la séparation de l'étage d'apogée, qui laisse celui-ci et le StriX sur une orbite de transfert elliptique. La diffusion s'interrompt pour la phase de croisière : le moteur Curie devait circulariser l'orbite environ 40 minutes plus tard, avant de libérer le satellite.
