American Douglas DC-7 - "New York to Los Angeles" - 1954
Vidéo de la chaîne Classic Airliners & Vintage Pop Culture sur Douglas DC-7, référencée sur sa fiche Above Ten Thousand. Durée : 28:47. Langue : anglais. Type de vidéo : Archives.
Ce qu'on y voit
Copie plus complète du film d'American Airlines sur le vol 1, « Mercury », un service sans escale de New York à Los Angeles assuré par un Douglas DC-7. Le fil conducteur est un passager, M. Finchley, depuis la réservation confirmée par la machine Reservisor jusqu'à son arrivée. Entre-temps, on voit la révision de l'avion, la cuisine de vol, le choix de la route avec les météorologues et les régulateurs (le DC-7 pouvait voler sur six routes sans escale différentes, appelées « tracks »), l'enregistrement, la liste de vérification et le démarrage des moteurs, puis le départ guidé par radar depuis Idlewild sous la pluie avec un plafond d'environ 800 pieds. Une fois en vol, l'équipage passe aux règles de vol à vue en sortant des nuages à 14 000 pieds, le déjeuner est servi et la navigation par radiophares omnidirectionnels est expliquée. Cette copie comprend en outre le passage au-dessus des montagnes Rocheuses, l'annonce du commandant aux passagers à l'approche du Grand Canyon et une séquence de nuages, avant l'approche de Los Angeles et l'atterrissage avec les hélices en inversion de pas.
Quand et où a été tourné
Le tournage se déroule à l'aéroport d'Idlewild, en route au-dessus des États-Unis et à Los Angeles. Le film ne donne pas sa date ; le titre donné par la chaîne le situe en 1954.
Contexte
Le narrateur présente le DC-7 comme le dernier et le plus rapide des avions ayant assuré le Mercury depuis 1936, après le DC-3, le DC-4 et le DC-6, et affirme qu'il a rendu obsolètes les couchettes sur les trajets côte à côte. Il mentionne une vitesse de croisière de 365 mph, 60 passagers sur ce vol et l'utilisation du train principal renforcé comme frein aérodynamique. Il donne aussi des chiffres de la compagnie : près de 200 avions en service, environ 18 000 passagers par jour, plus de 6 millions par an et près de mille décollages quotidiens. À la fin, il indique qu'American avait investi plus de 50 millions de dollars dans 25 DC-7.
