Así era un día en la Primera Clase del Douglas DC-7

Tiempos Dorados del Viaje · 3 mai 2026 · 1:31:55 · espagnol · Documentaire

Vidéo de la chaîne Tiempos Dorados del Viaje sur Douglas DC-7, référencée sur sa fiche Above Ten Thousand. Durée : 1:31:55. Langue : espagnol. Type de vidéo : Documentaire.

De quoi ça parle

Documentaire narré à la deuxième personne qui reconstitue ce qu'était un vol en première classe à bord du Douglas DC-7 vers 1955. Il parcourt le terminal d'Idlewild et l'Admirals Club d'American Airlines, le travail des hôtesses et de l'ingénieur de vol, les menus à bord et le salon arrière. Il se termine sur le déclin de l'avion face à l'arrivée des avions à réaction.

Contexte historique

Le DC-7 clôt la saga des avions à hélices de Douglas commencée avec le DC-2 et poursuivie avec les DC-3, DC-4 et DC-6. En 1952, C. R. Smith, d'American Airlines, engagea 40 millions de dollars auprès de Donald Douglas. L'avion effectua son premier vol le 29 novembre 1953 et, ce même mois, American le mit sur la liaison sans escale New York-Los Angeles. Le trajet durait environ 8 heures vers l'ouest et 7 h 15 vers l'est, contre près de 40 heures dans le train Super Chief. En 1956, la version DC-7C Seven Seas entra en service, conçue pour traverser l'Atlantique Nord sans escale à Gander. Le 24 février 1957, la SAS ouvrit avec cet appareil la route polaire Copenhague-Tokyo. Le tonneau du prototype 367-80 de Boeing en 1955, le Comet 4 de la BOAC, le Boeing 707 et le DC-8 finirent par le supplanter en 1958-1959. Plusieurs accidents, dont la collision au-dessus du Grand Canyon en 1956, contribuèrent à l'adoption de la loi fédérale sur l'aviation de 1958.

Faits marquants

L'avion mesurait 33 m de long pour une envergure de plus de 35 m, dépassait 60 t à pleine charge et était équipé de quatre moteurs R-3350 turbocomposés à 18 cylindres. Sa fiabilité posait problème : en 1958, 334 arrêts moteur en vol furent recensés sur des DC-7B en trois mois. Le DC-7C allongea le fuselage et l'emplanture des ailes, atteignit 9 000 km d'autonomie, et 121 exemplaires furent construits à Long Beach. Ses principaux clients furent Pan Am, KLM, SAS et Northwest. American retira le DC-7 du service en 1962, Delta en 1968. Il servit ensuite comme avion-cargo et comme bombardier d'eau contre les incendies, l'un d'eux volant encore en 2020. Delta conserve le DC-7B N4887C avec son salon arrière.