Why Pilots Loved the Douglas DC-7: The Last Great Propeller Airliner
Regarder la vidéo sur YouTube : Why Pilots Loved the Douglas DC-7: The Last Great Propeller AirlinerVidéo de la chaîne Flight Heritage sur Douglas DC-7, référencée sur sa fiche Above Ten Thousand. Durée : 13:20. Langue : anglais. Type de vidéo : Documentaire.
De quoi ça parle
Documentaire en anglais qui présente le Douglas DC-7 comme le dernier grand avion de ligne à hélices et explique pourquoi les pilotes l'appréciaient malgré les exigences de son moteur.
Contexte historique
American Airlines voulait traverser les États-Unis sans escale, ce que le DC-6 ne parvenait pas à faire de façon constante contre le vent de face. Son président, C. R. Smith, commanda 25 avions pour 40 millions de dollars, ce qui décida Douglas à se lancer. Le prototype vola le 18 mai 1953 et, le 29 novembre, American inaugura le premier service régulier sans escale de côte à côte, en un peu moins de huit heures. L'entrée en service du Boeing 707 en 1958 et l'arrivée du DC-8 l'écartèrent des lignes principales en quelques années.
Faits marquants
Le Wright R-3350 Turbo-Compound délivrait 3 400 ch au décollage et récupérait l'énergie d'échappement grâce à trois turbines. Il était sensible à la surchauffe lorsqu'on le poussait pour respecter les horaires : Swissair puis Riddle Airlines le ménagèrent et obtinrent une bonne fiabilité. Le DC-7B de Pan Am traversa l'Atlantique dès l'été 1955. Le DC-7C, avec deux inserts d'aile de cinq pieds et une longueur de 112 pieds et 3 pouces, rendit fiable le trajet vers l'ouest à partir de 1956, ce qui amena BOAC, SAS, KLM, Swissair et Alitalia à l'adopter. 338 exemplaires furent construits jusqu'en 1958. La vidéo rappelle la collision du Grand Canyon de 1956 et l'accident de Caledonian à Douala en 1962, le plus grave du type, avec 111 morts. Elle revient aussi sur sa seconde vie en tant que cargo DC-7F et avion bombardier d'eau.