The plane that refuses to die: A-10 Thunderbolt II

Hoje no Mundo Militar · 25 mars 2026 · 14:02 · portugais · Documentaire

Vidéo de la chaîne Hoje no Mundo Militar sur Fairchild Republic A-10 Thunderbolt II, référencée sur sa fiche Above Ten Thousand. Durée : 14:02. Langue : portugais. Type de vidéo : Documentaire.

De quoi ça parle

Ce reportage explique pourquoi l'A-10 Thunderbolt II reste en service malgré les tentatives répétées de l'USAF pour le retirer. Il retrace ses origines, son canon, sa protection et son historique de combat jusqu'à son rôle dans la guerre contre l'Iran de 2026.

Contexte historique

Au Vietnam, l'USAF a constaté que ses avions à réaction étaient trop rapides pour l'appui aérien rapproché et que l'A-1 Skyraider était obsolète. En 1966, elle a lancé le programme AX. Six entreprises ont soumissionné et Fairchild a gagné. Le prototype a volé le 10 mai 1972. Le canon GAU-8/A Avenger, de 30 mm à sept tubes, représente à lui seul près de 16 % du poids de l'avion. Il tire 3 900 obus par minute à plus de 1 000 m/s et en transporte 1 174 dans son barillet. La munition principale est le PGU-14/B, perforante à noyau d'uranium appauvri, combinée à des obus explosifs incendiaires. Le recul, d'environ 45 kN, équivaut presque à la poussée d'un moteur. La baignoire en titane d'environ 540 kg, épaisse jusqu'à 38 mm, résiste aux impacts de 23 mm. Les commandes disposent de deux circuits hydrauliques et d'un secours mécanique par câbles.

Faits marquants

Lors de la guerre du Golfe de 1991, on lui a attribué 987 chars et 926 pièces d'artillerie, et deux A-10 ont abattu des hélicoptères au canon. Le 7 avril 2003, au-dessus de Bagdad, la capitaine Kim Campbell a perdu ses deux circuits hydrauliques sous le feu antiaérien. Grâce au mode de secours manuel, elle a volé près de 500 km jusqu'au Koweït.

Lors de l'opération Epic Fury contre l'Iran, commencée le 28 février 2026, l'A-10 a participé dès la première vague. Le général Dan Caine a confirmé qu'il traquait des vedettes rapides dans le détroit d'Ormuz. Il a également frappé des milices irakiennes soutenues par l'Iran et abattu des drones tels que le Shahed-136 avec des roquettes APKWS II et des missiles Sidewinder, en opérant depuis la base jordanienne de Muwaffaq Salti. Le Congrès a bloqué son retrait et exige le maintien d'au moins 103 appareils.