Wings of Courage: The Legacy and Firepower of the B-25 Mitchell Bomber
Vidéo de la chaîne War Documentaries sur North American B-25 Mitchell, référencée sur sa fiche Above Ten Thousand. Durée : 37:45. Langue : anglais. Type de vidéo : Documentaire.
De quoi ça parle
Documentaire sur le North American B-25 Mitchell qui retrace ses origines, son développement industriel et son emploi au combat pendant la Seconde Guerre mondiale, avec d'abondantes images d'époque de l'usine de North American Aviation, d'essais et d'opérations. Il explique comment un bombardier moyen conçu pour le bombardement conventionnel a fini par devenir une plateforme d'attaque à basse altitude.
Contexte historique
La vidéo situe l'avion dans la politique d'acquisition de l'armée américaine de la fin des années 1930 et dans la figure de Billy Mitchell, le général qui lui donne son nom et qui défendit la puissance aérienne face à l'opposition de l'armée de terre et de la marine. Elle revient sur l'échec du bombardier bimoteur XB-21, dont un seul exemplaire fut construit, et sur le NA-40, développé sur fonds propres, à train tricycle et double dérive. Avec la guerre déjà déclarée en Europe, le dessin fut modifié en abaissant l'aile et en élargissant le fuselage, et 178 exemplaires furent commandés. Après Pearl Harbor, le B-25 fut l'avion choisi pour le raid de Doolittle contre Tokyo, lancé plus tôt que prévu depuis le porte-avions Hornet après que des bateaux de pêche japonais eurent repéré la flotte ; tous les avions furent perdus, mais le coup renforça le moral américain et obligea le Japon à réserver des forces pour défendre son territoire.
Faits marquants
Elle montre des essais statiques du fuselage chargé de gueuses de plomb et des essais d'amerrissage forcé avec des maquettes à l'échelle 1/12. Elle détaille l'évolution de l'armement : modifications de terrain en Australie, versions à nez massif armées de mitrailleuses de calibre .50, tourelle dorsale avancée, poste arrière avec deux mitrailleuses et un canon de 75 mm sous le poste du pilote, rechargé à la main par l'opérateur radio avec les 14 obus embarqués. Elle évoque son emploi en Afrique du Nord et lors de l'opération Torch et, surtout, dans le Pacifique, avec des attaques à basse altitude, des bombes à parachute et le bombardement en ricochet. L'usine d'Inglewood se mit à fabriquer le P-51 Mustang tandis que Kansas City continuait à produire le bombardier ; le dernier exemplaire sorti d'Inglewood, « Old Bones », entra en service couvert des signatures des ouvriers. Après la guerre, il servit comme avion d'entraînement, de transport et de liaison exécutive.
