BEA Hawker Siddeley Trident 1C Promo Film - 1968

Classic Airliners & Vintage Pop Culture · 26 mars 2014 · 20:12 · anglais · Archives

Vidéo de la chaîne Classic Airliners & Vintage Pop Culture sur Hawker Siddeley Trident, référencée sur sa fiche Above Ten Thousand. Durée : 20:12. Langue : anglais. Type de vidéo : Archives.

Ce que montre le film

Film promotionnel de British European Airways (BEA) sur l'automatisation de la compagnie, au sol et en vol. La première partie présente le système informatisé de réservation, baptisé Beacon : une salle d'opérateurs traitant environ 10 000 appels par jour et un ordinateur à mémoire magnétique qui confirme les places et conserve les données de chaque réservation. Il est relié à des terminaux à Belfast, Birmingham, Édimbourg, Glasgow, Manchester, Dublin, Amsterdam et Paris. La seconde partie porte sur l'Autoland du Hawker Siddeley Trident, un système à trois ordinateurs qui se surveillent mutuellement. La séquence est expliquée : vers 2 000 pieds, l'avion s'accroche au faisceau qui l'aligne sur la piste, vers 1 000 pieds le pilote engage l'atterrissage automatique pour suivre le plan de descente, et à 65 pieds les gaz sont réduits et l'arrondi commence. On y voit aussi le banc d'essai de Hawker Siddeley à Hatfield et un vol d'essai commenté par un pilote d'essai.

Quand et où le film a été tourné

Le titre date le film de 1968 et le situe à bord d'un Trident 1C. Les scènes furent tournées au terminal de BEA dans l'ouest de Londres, dans un aéroport de Paris et à Heathrow. La dernière partie suit le vol de 14h30 de Paris à Londres, avec arrivée prévue à 15h20, à bord du Trident à l'indicatif Papa Victor. Il décolle par beau temps et arrive à Londres dans le brouillard, avec une visibilité de 200 mètres qui se dégrade. Il y effectue une approche automatique sur la piste 28 gauche et atterrit à l'heure prévue.

Contexte

Le film présente le brouillard comme le grand ennemi de la ponctualité : selon le narrateur, la mauvaise visibilité à l'aéroport de Londres annulait ou retardait des centaines de vols par an. BEA, qui transportait plus de 7 millions de passagers par an et exploitait 15 vols quotidiens entre Paris et Londres, présentait l'Autoland comme un projet à long terme pour les années 1970. Son objectif était de pouvoir voler même avec des visibilités de 100 pieds ou moins. Le narrateur souligne que le Trident avait été conçu dès le départ pour atterrir automatiquement, que le système était de série sur les avions de BEA et que des milliers d'atterrissages automatiques avaient déjà été effectués.