'Clear to Land', 1968 Trident 1C Promo Film, BEA Hawker Siddeley | Archival Films
Vidéo de la chaîne Archival Films sur Hawker Siddeley Trident, référencée sur sa fiche Above Ten Thousand. Durée : 20:29. Langue : anglais. Type de vidéo : Archives.
Ce que montre le film
Film promotionnel de British European Airways intitulé « Clear to Land », sur l'automatisation de la compagnie au sol et en vol. Il débute au terminal de la BEA dans l'ouest de Londres et dans la salle des réservations. Là, le système informatique BEACON remplace la gestion manuelle des billets, traite environ 10 000 appels par jour et relie Londres à Belfast, Birmingham, Édimbourg, Glasgow, Manchester, Dublin, Amsterdam et Paris.
La partie centrale explique l'atterrissage automatique du Hawker Siddeley Trident : trois ordinateurs qui se surveillent mutuellement, la capture du faisceau de piste vers 2 000 pieds, l'engagement du mode automatique vers 1 000 pieds et l'arrondi final à partir de 65 pieds, le pilote surveillant les instruments. On voit les essais sur un banc d'essais de Hawker Siddeley à Hatfield et un vol d'essai commenté par un pilote du constructeur.
Quand et où le film a été tourné
Selon le titre, le film date de 1968 et montre le Trident 1C. La dernière partie suit un vol régulier Paris-Londres avec 77 passagers. Alors qu'à Paris le soleil brille, l'Angleterre est couverte de brouillard, et l'avion atterrit à Heathrow grâce au système automatique. Des scènes de l'aéroport de départ, de la cabine passagers, du poste de pilotage et de l'approche finale s'intercalent.
Contexte
Le film présente le brouillard comme le pire problème opérationnel de l'époque : selon la narration, la faible visibilité à l'aéroport de Londres avait annulé ou perturbé des centaines de vols par an. Le Trident apparaît comme un avion conçu dès l'origine pour l'atterrissage automatique, qui était de série sur les appareils de la BEA. Il aurait déjà effectué des milliers d'atterrissages automatiques, l'objectif étant d'opérer avec des visibilités de 100 pieds ou moins. La BEA, qui transportait plus de sept millions de passagers par an, présente cette automatisation comme une garantie de ponctualité.
