Learn Why Regional Aviation Needs Turboprop Aircraft. Inside the ATR 72-600
Vidéo de la chaîne Aero Por Trás da Aviação sur ATR, référencée sur sa fiche Above Ten Thousand. Durée : 7:11. Langue : portugais. Type de vidéo : À bord.
Ce qui est visité
Le présentateur passe en revue un ATR 72-600 stationné à l'aéroport de Pampulha, à Belo Horizonte : d'abord l'extérieur, puis la porte d'accès, la cabine passagers et, enfin, le poste de pilotage. L'objectif affiché est de dissiper la méfiance que certains passagers éprouvent envers les avions à turbopropulseurs.
Détails visibles
Le compartiment à bagages se trouve à l'avant, juste derrière le poste de pilotage, et non sous le plancher comme dans les avions plus grands ; les passagers embarquent par l'arrière. La porte dispose de son propre escalier intégré, de sorte que l'avion ne dépend pas d'escaliers externes sur les aérodromes peu équipés. La cabine est pressurisée et dotée de hublots semblables à ceux d'un réacteur. L'avion vole en moyenne à environ 18 000 pieds, soit à peu près la moitié d'un réacteur, et possède une voilure haute avec un profil conçu pour bien porter à basse vitesse, ce qui rend les turbulences plus perceptibles. Le tableau de bord compte cinq écrans et, selon la vidéo, la logique de son avionique est la même que celle de l'Airbus A380.
Contexte
ATR est né de l'union d'une entreprise française et d'une entreprise italienne pour desservir l'aviation régionale. Le sigle signifie « avion de transport régional » et le 72 fait référence à sa capacité moyenne en sièges. Le premier modèle fut l'ATR 42. L'ATR 72, une version allongée, a volé pour la première fois en 1988 dans sa version 72-100, et la série 600 est la plus récente. La vidéo explique que le turbopropulseur est plus économique que le réacteur sur les trajets courts et qu'il peut opérer sur des pistes courtes et dans des aéroports régionaux.
