Le saviez-vous…

Qu'est-ce qui manquait au cockpit des premiers Corsair et qui nous paraîtrait aujourd'hui indispensable ?

Réponse directe

Il leur manquait la vue vers l'avant : le cockpit était très en arrière et le nez très long, et cette combinaison rendait les atterrissages dangereux pour les pilotes nouvellement formés. La verrière à montants était trop restrictive et la visibilité, médiocre. Vinrent ensuite la verrière bulle et un siège surélevé de 9 pouces.

Qu'est-ce qui manquait au cockpit des premiers Corsair et qui nous paraîtrait aujourd'hui indispensable ?
F4U à Oshkosh 2023

Voir droit devant

Les problèmes de visibilité causés par la combinaison d'un cockpit monté très en arrière et d'un nez très long rendaient les atterrissages dangereux pour les pilotes nouvellement formés. La position du cockpit donnait une mauvaise visibilité non seulement à l'atterrissage, mais aussi lorsque l'avion roulait au sol. La verrière à montants de type « birdcage » offrait une visibilité insuffisante pour rouler sur le pont, et le long nez du Corsair ainsi que son assiette cabrée rendaient difficile de voir droit devant. La verrière en cage était trop restrictive et la visibilité, médiocre.

De l'huile sur le pare-brise

À l'approche, une autre gêne apparaissait : l'huile des volets de capot, actionnés hydrauliquement, pouvait éclabousser le pare-brise à leur ouverture et réduire gravement la visibilité.

Verrière bulle, siège plus haut et une fenêtre dans l'aile

La verrière en cage fut remplacée par une verrière bulle bien plus nette. Le siège du pilote fut élevé de 9 pouces, ce qui améliora la vue au-dessus du long nez. Les ailes du Corsair portent en outre chacune une fenêtre : d'un côté pour la caméra des mitrailleuses et de l'autre pour aider à l'atterrissage de nuit sur porte-avions.

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